Combien coûte un site internet pour un commerce ?
Comptez à partir de 690 € pour un site vitrine, et à partir de 1490 € pour un site complet avec agent IA intégré. Il existe aussi un forfait mensuel à partir de 60 € HT/mois, sans engagement long, pour étaler l'investissement.
Ces prix sont les nôtres, affichés sans détour. Ci-dessous, le détail de ce qu'ils recouvrent, et surtout ce qui fait varier la facture d'un commerce à l'autre.
Le détail
Prix d'un site vitrine : à partir de 690 €
C'est la formule de départ, celle qui convient à la majorité des commerces de proximité : une page unique, soignée, qui présente votre activité, vos prestations et vos coordonnées.
Sont inclus : le design sur-mesure (pas un modèle vu partout), l'adaptation mobile, un formulaire de contact, la création ou la reprise de votre fiche Google Business, le nom de domaine, l'hébergement et la mise en ligne. Vous n'avez rien à installer ni à configurer.
Ce format suffit à un restaurant qui veut afficher sa carte et prendre des réservations, à un institut qui veut montrer ses prestations, à une boutique qui veut exister sur Google. Si votre besoin dépasse ce cadre, on passe à la formule suivante — mais beaucoup de commerces n'en ont jamais eu besoin.
La formule complète
Site avec agent IA : à partir de 1490 €
Un site multi-pages sur-mesure, avec un agent IA intégré qui répond à vos clients, qualifie les demandes et prend les rendez-vous 24 h/24 — y compris quand votre commerce est fermé.
S'y ajoutent le référencement local de base et un mois de suivi offert après la mise en ligne. C'est la formule la plus demandée par les commerces qui reçoivent beaucoup d'appels pour des questions répétitives : horaires, disponibilités, tarifs.
La question de la trésorerie
Combien coûte un site internet par mois ?
À partir de 60 € HT par mois, sans engagement long. Le forfait mensuel couvre votre site, son hébergement, son entretien, et peut inclure l'agent IA.
L'idée est simple : quand on ouvre ou qu'on traverse une saison creuse, sortir 1 500 € d'un coup n'est pas toujours possible. En mensualisant, la dépense s'absorbe dans les charges courantes, au rythme de l'activité.
Soyons clairs sur le calcul : sur plusieurs années, cette formule revient plus cher qu'un achat comptant. C'est le principe de tout paiement étalé. Elle a du sens si la trésorerie compte plus que le coût total — ce qui est le cas de beaucoup de commerces qui démarrent.
Ce qui fait bouger la facture
Pourquoi deux commerces paient rarement le même prix.
Le nombre de pages
Une page unique coûte moins qu'un site de huit pages avec galerie et blog. C'est le facteur numéro un, loin devant le design.
La réservation en ligne
Un agenda connecté, avec créneaux et confirmations, demande du paramétrage. Utile pour un salon ou un institut, inutile pour un caviste.
Les langues
En zone touristique, une version anglaise double le travail de contenu. On peut aussi la remplacer par un agent IA multilingue, souvent moins cher.
Le contenu à produire
Si vous avez déjà vos textes et de bonnes photos, on avance vite. S'il faut tout construire, cela prend du temps — donc du budget.
La vente en ligne
Catalogue, paiement, stocks, livraison : c'est un autre métier que la vitrine, et un autre budget. On chiffre séparément.
Le suivi après livraison
Un site livré puis laissé seul perd de sa valeur. Le suivi mensuel est optionnel, mais c'est lui qui fait durer les résultats.
L'écart qui intrigue
Pourquoi les prix vont de 200 € à 10 000 € ?
Parce que le mot « site internet » recouvre des réalités très différentes.
En bas de l'échelle, vous trouverez des modèles préremplis, parfois générés automatiquement, souvent hébergés sur une plateforme dont vous ne maîtrisez ni le contenu ni l'adresse. Ça existe en ligne le jour même. Ça ressemble à des milliers d'autres, et vous ne pouvez pas l'emporter ailleurs.
En haut, une agence mobilise un chef de projet, un directeur artistique, un développeur et un rédacteur. Le résultat est excellent, la méthode carrée, et la facture reflète cette structure. C'est justifié pour une marque nationale ; c'est disproportionné pour un institut de dix mètres carrés.
Entre les deux, il y a la place pour un travail réellement sur-mesure, mené par un interlocuteur unique, sans les frais de structure d'une agence. C'est notre position, et c'est ce qui explique nos prix.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande le plus.
Un site à 690 €, ce n'est pas trop beau pour être vrai ?
Non, mais c'est un périmètre précis : une page unique, responsive, avec formulaire de contact, fiche Google et mise en ligne. Si vous avez besoin de plusieurs pages, d'une réservation en ligne ou d'une boutique, le prix monte — et on vous le dit avant, pas après.
Pourquoi certains proposent un site à 200 € et d'autres à 8 000 € ?
Parce qu'on ne parle pas de la même chose. À 200 €, c'est un modèle générique rempli à la va-vite, souvent sur une plateforme que vous ne maîtrisez pas. À plusieurs milliers, c'est une agence avec chef de projet, direction artistique et développeur. Entre les deux, il y a la place pour un travail sur-mesure sans la structure d'une agence — c'est là que nous nous situons.
Y a-t-il des frais chaque année ?
Oui, deux, et ils sont incompressibles quel que soit le prestataire : le nom de domaine (une dizaine d'euros par an) et l'hébergement (quelques dizaines d'euros par an). Ces comptes sont à votre nom. S'ajoute, si vous le souhaitez, un forfait d'entretien pour les mises à jour.
Le forfait mensuel revient-il plus cher au total ?
Sur la durée, oui, comme toute formule étalée. Son intérêt est ailleurs : ne pas sortir 1 500 € d'un coup quand on démarre ou qu'on a une trésorerie tendue. Beaucoup de commerces préfèrent 60 € par mois, absorbés dans les charges courantes.
Faut-il payer d'avance ?
Un acompte au lancement, le solde à la livraison. Vous ne réglez jamais la totalité avant d'avoir vu et validé votre site.
Le prix inclut-il les textes et les photos ?
Les textes, oui : vous nous racontez votre commerce, on les met en forme, vous validez. Les photos, non — on utilise les vôtres, qui valent toujours mieux qu'une banque d'images. Si vous n'en avez pas d'exploitables, on vous oriente vers un photographe local.
Un prix ferme, avant de commencer.
Devis gratuit sous 48 h, sans engagement.